Ce soir, c’est Halloween, et c’est donc le meilleur moment de l’année pour regarder des films d’horreur ! Pour tous ceux qui comptent le fêter entre amis, et souhaiteraient agrémenter leur soirée à l’aide d’un petit film bien flippant, j’ai saisi l’occasion pour vous faire une sélection de 50 films plus ou moins loufoques qui feront votre plus grand plaisir !

TEETH de Mitchell Lichtenstein (2007) : Un film un peu loufoque dans lequel on suit une adolescente à la découverte de sa sexualité et qui va découvrir que son vagin a la particularité d’avoir des dents. Un film idéal entre amis pour rire devant un film qui respecte malgré tout les codes du film d’horreur.
Le synopsis : Dawn est une adolescente qui essaie tant bien que mal de contenir sa sexualité naissante en étant une des membres les plus actives du club de chasteté de son lycée. Etrangère à son propre corps, la prude découvre que son vagin a la particularité d’avoir des dents…

DERNIER TRAIN POUR BUSAN de Sang-Ho Yeon (2016) : Sorti il y a quelques semaines seulement, ce film coréen de zombies a été pour moi l’une des véritables bonnes surprises de cette année 2016.
Le synopsis : Un virus inconnu se répand en Corée du Sud, l’état d’urgence est décrété. Les passagers du train KTX se livrent à une lutte sans merci afin de survivre jusqu’à Busan, l’unique ville où ils seront en sécurité…

BIENVENUE À ZOMBIELAND de Ruben Fleischer (2009) : Un film qui allie parfaitement horreur et humour et qui démystifie quelque peu le genre. Délicieux à souhaits.
Le synopsis : Dans un monde infesté de zombies, deux hommes tentent de survivre. Columbus, le plus jeune, est terrorisé à l’idée d’être dévoré. C’est une poule mouillée, mais sa prudence pourrait bien lui sauver la vie… Tallahassee, lui, est un chasseur de zombies qui ne craint plus rien ni personne. Armé d’un fusil d’assaut, il se donne corps et âme à la seule mission qui compte pour lui : trouver les derniers exemplaires de ses biscuits préférés, des Twinkies, encore disponibles sur Terre.
Dans leur périple, les deux survivants sont rejoints par Wichita et Little Rock, deux jeunes filles. Tous ont désormais deux défis impossibles à relever : affronter les zombies et apprendre à s’entendre…

LA COLLINE A DES YEUX d’Alexandre Aja (2006) : Le réalisateur français revisite l’oeuvre de Wes Craven en y injectant un niveau de rage et d’horreur rarement atteint. À réserver donc aux plus téméraires.
Le synopsis : La famille Carter décide de passer ses vacances en Californie. Sur les conseils d’un pompiste, ils prennent un raccourci qui les mène au coeur d’une ancienne zone de tests nucléaires de l’armée américaine… peuplée de créatures mutantes. Les Carter deviennent alors des proies de choix.

CRIMSON PEAK de Guillermo Del Toro (2015) : Guillermo Del Toro est un roi de l’épouvante et dans ce film sombre au casting alléchant, il nous montre tout l’étendue de son talent.
Le synopsis : Au début du siècle dernier, Edith Cushing, une jeune romancière en herbe, vit avec son père Carter Cushing à Buffalo, dans l’État de New York. La jeune femme est hantée, au sens propre, par la mort de sa mère. Elle possède le don de communiquer avec les âmes des défunts et reçoit un étrange message de l’au-delà : « Prends garde à Crimson Peak ». Une marginale dans la bonne société de la ville de par sa fâcheuse « imagination », Edith est tiraillée entre deux prétendants: son ami d’enfance et le docteur Alan McMichael.

LA HORDE de Yannick Dahan et Benjamin Rocher (2008) : Un film totalement barré et 100% français, c’est relativement rare pour être souligné. Certainement pas un grand cru de l’horreur, mais un bel effort français à relever.
Le synopsis : Au Nord de Paris. Décidé à venger la mort d’un des leurs, un groupe de policiers prend d’assaut une tour HLM, dans laquelle s’est barricadée une bande de gangsters, et se retrouve sans le savoir confronté à une horde de zombies. Flics et malfrats n’auront d’autre solution qu’unir leurs forces pour venir à bout de ces êtres terrifiants…

MASSACRE À LA TRONÇONNEUSE de Tobe Hooper (1974) : Parce que c’est un grand classique du cinéma d’horreur et que toutes les adaptations et remakes qui ont eu lieu par la suite n’ont jamais atteint son niveau, ce film est à voir et à revoir. Leatherface, le tueur au masque psychopathe est devenu culte, et sa tronçonneuse sera parfaite pour un soir d’Halloween.
Le synopsis : Un groupe d’amis vaguement hippies cheminent à travers le Texas à bord d’un minibus lorsqu’une panne d’essence les contraint de ralier une station-service située à quelques pas de la maison d’une famille de dégénérés…

FIDO d’Andrew Currie (2007) : Fido : un film de zombie un peu particulier : ici, des colliers permettent de domestiquer les zombies. Pas le meilleur film d’horreur qui soit certes, mais un film bon délire parfait pour une soirée entre amis.
Le synopsis : La toute-puissante compagnie ZomCon met au point un collier qui domestique littéralement les zombies. Devenues jardiniers, livreurs de lait ou même véritables animaux de compagnie, ces créatures sont désormais partout, dans un monde réglé comme du papier à musique. Un jour, la mère de Timmy, achète l’un de ces zombies, Fido, pour l’aider dans les tâches ménagères…

LA FIANCÉE DE FRANKENSTEIN de James Whale (1935) : Parce que rien ne vaut un grand classique à l’ancienne, je vous propose de découvrir ce film en noir et blanc, aux prémices de l’horreur.
Le synopsis : Le Dr Frankenstein et sa créature ont survécu. Un savant fou, le Dr Pretorius, kidnappe la femme du Dr Frankenstein, et l’oblige à tenter de nouveau l’horrible expérience, dans le but cette fois de créer un monstre féminin…

 DELLAMORTE DELLAMORE de Michele Soavi (2004) : Une ambiance macabre pour ce film dont l’action prend scène au sein d’un cimetière qui voit ses morts revivre nuit après nuit. De l’humour noir qui ne plaira pas à tout le monde.
Le synopsis : Dellamorte Dellamore, mélancolique gardien de cimetière, flanqué de son fidèle compagnon, Gnaghi, a depuis quelque temps du pain sur la planche. Les morts enterrés dans son cimetière reviennent à la vie et cette mysterieuse épidémie se propage de tombe en tombe, de nuit en nuit.

SHINING de Stanley Kubrick (1980) : Parce que ne pas sélectionner l’adaptation d’un roman de Stephen King pour Halloween serait un sacrilège et parce que « Shining » est certainement la meilleure de ces adaptations.
Le synopsis : Jack Torrance, gardien d’un hôtel fermé l’hiver, sa femme et son fils Danny s’apprêtent à vivre de longs mois de solitude. Danny, qui possède un don de médium, le « Shining », est effrayé à l’idée d’habiter ce lieu, théâtre marqué par de terribles évènements passés…

LES DENTS DE LA MER de Steven Spielberg (1975) : Attention, film culte en vue ! La musique, les requins, les attaques … Le film en entier a marqué toutes les mémoires à tel point que la psychose envers les requins est depuis devenue internationale.
Le synopsis : A quelques jours du début de la saison estivale, les habitants de la petite station balnéaire d’Amity sont mis en émoi par la découverte sur le littoral du corps atrocement mutilé d’une jeune vacancière. Pour Martin Brody, le chef de la police, il ne fait aucun doute que la jeune fille a été victime d’un requin. Il décide alors d’interdire l’accès des plages mais se heurte à l’hostilité du maire uniquement intéressé par l’afflux des touristes. Pendant ce temps, le requin continue à semer la terreur le long des côtes et à dévorer les baigneurs…

PIRANHA 3D d’Alexandre Aja (2010) : Bon, ok, ce n’est pas le meilleur film qui soit, mais certaines scènes sont cultes entre l’horreur et l’humour. Du sang à gogo, du sexe, et des filles dénudées : un film qui plaira beaucoup au public masculin.
Le synopsis : Alors que la ville de Lake Victoria s’apprête à recevoir des milliers d’étudiants pour le week-end de Pâques, un tremblement de terre secoue la ville et ouvre, sous le lac, une faille d’où des milliers de piranhas s’échappent. Inconscients du danger qui les guette, tous les étudiants font la fête sur le lac tandis que Julie, la shérif, découvre un premier corps dévoré… La journée va être d’autant plus longue pour elle que Jake, son fils, a délaissé la garde de ses jeunes frères et sœurs pour servir de guide à bord du bateau des sexy Wild Wild Girls !

GREMLINS de Joe Dante (1984) : Ce film est mythique pour toute une génération. Nés dans les années 1980 ? Ces petites bestioles vous ont sûrement traumatisé. Ces petites peluches adorables qui deviennent démoniaques au contact de l’eau ou de la lumière … Brrrr…  Même un peu cheap aujourd’hui, le film n’en a pas perdu tout son charme … 
Le synopsis : Rand Peltzer offre à son fils Billy un étrange animal : un mogwai. Son ancien propriétaire l’a bien mis en garde : il ne faut pas l’exposer à la lumiere, lui éviter tout contact avec l’eau, et surtout, surtout ne jamais le nourrir apres minuit… Sinon…

THE DESCENT de Neil Marshall (2005) : Claustrophobes s’abstenir : un film angoissant et oppressant qui ne vous laissera pas de marbre ! Prisonniers au milieu de ces spéléologues, le spectateur est totalement immergé dans un milieu plus que hostile.

Le synopsis : En plein milieu du massif des Appalaches, six jeunes femmes se donnent rendez-vous pour une expédition spéléologique.Soudain, un éboulement bloque le chemin du retour. Alors qu’elles tentent de trouver une autre issue, elles réalisent qu’elles ne sont pas seules. Quelque chose est là, sous terre, avec elles… Quelque chose de terriblement dangereux décidé à les traquer une à une…

THE CONJURING – LES DOSSIERS WARREN de James Wan (2013) : Avant le moyen Annabelle sorti dans nos salles il y a quelques semaines, il y a eu l’excellent Conjuring. Enfin un film de maison hantée qui fait vraiment flipper après quelques années plutôt moribondes pour le genre.
Le synopsis : Avant Amityville, il y avait Harrisville… Conjuring : Les dossiers Warren, raconte l’histoire horrible, mais vraie, d’Ed et Lorraine Warren, enquêteurs paranormaux réputés dans le monde entier, venus en aide à une famille terrorisée par une présence inquiétante dans leur ferme isolée… Contraints d’affronter une créature démoniaque d’une force redoutable, les Warren se retrouvent face à l’affaire la plus terrifiante de leur carrière…

CARRIE AU BAL DU DIABLE de Brian De Palma (1976) : Oubliez le remake raté dans laquelle Chloë Grace Moretz essaie tant bien que mal de reprendre le rôle de Sissy Spacek. Rien ne vaut l’original avec notamment sa fameuse scène de douche de sang de cochon.
Le synopsis : Tourmentée par une mère névrosée et tyrannique, la vie n’est pas rose pour Carrie. D’autant plus qu’elle est la tête de turc des filles du collège. Elle ne fait que subir et ne peut rendre les coups, jusqu’à ce qu’elle ne se découvre un étrange pouvoir surnaturel.

ZOMBIE (DAWN OF THE DEAD) de George A. Romero (1978) : Il s’agit du second volet de la saga des morts-vivants de Romero. Un film référence, gore à souhaits, qui est aussi une critique acerbe du monde consumériste.
Le synopsis : Des morts-vivants assoiffés de sang ont envahi la Terre et se nourrissent de ses habitants. Un groupe de survivants se réfugie dans un centre-commercial abandonné. Alors que la vie s’organise à l’intérieur, la situation empire à l’extérieur…

PSYCHOSE d’Alfred Hitchcock (1960) : Quoi de mieux pour fêter Halloween que ce qui restera à tout jamais le chef-d’oeuvre de Hitchcock ?
Le synopsis : Marion Crane en a assez de ne pouvoir mener sa vie comme elle l’entend. Son travail ne la passionne plus, son amant ne peut l’épouser car il doit verser une énorme pension alimentaire le laissant sans le sou… Mais un beau jour, son patron lui demande de déposer 40 000 dollars à la banque. La tentation est trop grande, et Marion s’enfuit avec l’argent.
Très vite la panique commence à se faire sentir. Partagée entre l’angoisse de se faire prendre et l’excitation de mener une nouvelle vie, Marion roule vers une destination qu’elle n’atteindra jamais. La pluie est battante, la jeune femme s’arrête près d’un motel, tenu par un sympathique gérant nommé Norman Bates, mais qui doit supporter le caractère possessif de sa mère.
Après un copieux repas avec Norman, Marion prend toutes ses précautions afin de dissimuler l’argent. Pour se délasser de cette journée, elle prend une douche…

28 JOURS PLUS TARD de Danny Boyle (2003) : Les zombies rentrent avec ce film dans l’ère moderne du cinéma : un film esthétique extrêmement bien produit et à la bande-son parfaite. Un film mythique à voir et à revoir !
Le synopsis : Un commando de la Protection Animale fait irruption dans un laboratoire top secret pour délivrer des dizaines de chimpanzés soumis à de terribles expériences. Mais aussitôt libérés, les primates, contaminés par un mystérieux virus et animés d’une rage incontrôlable, bondissent sur leurs « sauveurs » et les massacrent. 28 jours plus tard, le mal s’est répandu à une vitesse fulgurante à travers le pays, la population a été évacuée en masse et Londres n’est plus qu’une ville fantôme. Les rares rescapés se terrent pour échapper aux « Contaminés » assoiffés de violence. C’est dans ce contexte que Jim, un coursier, sort d’un profond coma…

SOUVIENS TOI … L’ÉTÉ DERNIER de Jim Gillespie (1998) : Ce slasher efficace a été l’un des plus grands succès du genre en 1998. Jennifer Love Hewitt et Sarah Michelle Gellar s’y partagent l’affiche.
Le synopsis : La nuit de la fête nationale, Julie, Helen, Ray et Barry ont par accident renversé un inconnu. Devant la crainte de leur avenir compromis par ce drame, ils décident de faire disparaître le corps et font le serment de ne rien dire à personne, jamais. L’été suivant, chacun des quatre amis se trouve confronté à des évenements terrifiants. Ils doivent se rendre à l’évidence : quelqu’un sait ce qu’ils ont fait et semble bien decidé à le leur faire payer.

 ÇA, IL EST REVENU de Tommy Lee Wallace (1990) : Un film d’actualité puisqu’il sera remis au goût du jour en 2017 avec une nouvelle version du clown terrfiant. Avant ce film, les clowns avaient une image des plus pacifiques, mais depuis tout a changé … Regardez le et vous comprendrez pourquoi …
Le synopsis : Une créature sans nom, Ca, répand la terreur et la mort dans la petite ville de Derry. Jusqu’à ce qu’une bande d’enfants mette fin aux agissements du monstre. Trente plus tard, les sept amis se réunissent à Derry : Ca est revenu…
SHAUN OF THE DEAD d’Edgar Wright (2005) : L’ancêtre de « Bienvenue à Zombieland » surfe sur la même vague en alliant humour et horreur.
Le synopsis : À presque 30 ans, Shaun ne fait pas grand-chose de sa vie. Entre l’appart qu’il partage avec ses potes et le temps qu’il passe avec eux au pub, Liz, sa petite amie, n’a pas beaucoup de place. Elle qui voudrait que Shaun s’engage, ne supporte plus de le voir traîner. Excédée par ses vaines promesses et son incapacité à se consacrer un peu à leur couple, Liz décide de rompre. Shaun est décidé à tout réparer, et tant pis si les zombies déferlent sur Londres, tant pis si la ville devient un véritable enfer. Retranché dans son pub préféré, le temps est venu pour lui de montrer enfin de quoi il est capable…

LES OISEAUX d’Alfred Hitchcock (1963) : Un film qui regorge de séquences d’anthologie comme l’attaque de Bodega Bay par des centaines d’oiseaux.
Le synopsis : Melanie, jeune femme quelque peu superficielle, rencontre chez un marchand d’oiseaux un brillant et séduisant avocat qui recherche des inséparables. Par jeu, Melanie achète les oiseaux et les apporte a Bodega Bay. Dés son arrivée, elle est blessée au front par une mouette…

POLTERGEIST de Tobe Hooper (1982) : Attention, après ce film, la télévision deviendra un ennemi pour vous la nuit ! Mourir sans avoir vu ce film serait une grande erreur.
Le synopsis : L’heureuse famille Freeling mène une vie tranquille et prospère dans la petite ville de Cuesta Verde. Cependant, leur maison devient le théâtre d’étranges phénomènes quand des objets commencent à se déplacer et que le sol se met à trembler. Une nuit, la petite Carol Anne disparaît et se met à communiquer avec ses parents à travers la télévision. Les Freeling font alors appel à un parapsychologue.

AMITYVILLE de Stuart Rosenberg (1979) : Une histoire de maison hantée, rien de mieux pour passer une bonne soirée bien flippante ! Le film place l’horreur dans le quotidien de ses spectateurs d’autant plus qu’il serait inspiré de faits réels.
Le synopsis : Amityville, 13 novembre 1974. Dans une maison bourgeoise, un jeune homme, dans un accès de deémence, massacre ses parents, ses frères et ses soeurs. Quelque temps plus tard, cette maison est mise en vente à un prix défiant toute concurrence. La famille Lutz l’achète sans connaître la tragédie qui s’y est déroulée.

EVIL DEAD de Sam Raimi (1982) : Le premier long-métrage de Sam Raimi en a fait l’un des maîtres du cinéma d’horreur. Certaines scènes atteignent un niveau de gore impressionnant pour l’époque.
Le synopsis : Cinq jeunes vacanciers s’installent dans une baraque au cœur d’une sinistre forêt. En descendant dans une cave lugubre, les deux garçons de la bande découvrent un vieux magnétophone qui, une fois remis en marche, émet une incantation magique. Laquelle réveille les forces du mal, déclenchant ainsi une horreur sans nom…

RING de Hideo Nakata (1997) : En voilà un film qui fait peur ! Les japonais sont parmi les plus doués du genre, et Nakata en est le maître au pays du soleil levant. Attention, le fantôme de Sadako risque fort de hanter vos prochaines nuits. Le film a inspiré la version américain « The Ring » sortie quelques années plus tard.
Le synopsis : Un soir, seules à la maison, deux lycéennes se font peur en se racontant une mauvaise blague. Une étrange rumeur circule à propos d’une cassette vidéo qui, une fois visionnée, déclenche une terrible malédiction : une mort annoncée sept jours plus tard. Après le décès de sa cousine Tomoko Oishi, Reiko Asakawa, une jeune journaliste, enquête, mais très vite le maléfice la rattrape.

THE GRUDGE de Takashi Shimizu (1999) : L’horreur japonaise est décidément incontournable dans la fin des années 1990 : la démarche saccadée des fantômes en quête de revanche vous fera flipper à coup sûr ! Et surtout, le cri animal qu’ils poussent restera dans toutes les mémoires.
Le synopsis : Rika, une assistante sociale, se rend dans une maison, sur laquelle pèse une malédiction, pour s’occuper de Sashie, une vieille dame alitée. Elle y découvre un petit garçon enfermé dans un placard, avant d’être agressée par un esprit malfaisant.
SCREAM de Wes Craven (1997) : C’est le film slasher le plus culte qui soit ! Wes Craven titent ici son plus grand succès, lui qui est un véritable pape du genre horrifique. Tellement culte qu’il a été de nombreuses fois parodié, particulièrement par « Scary Movie ».
Le synopsis : Casey Becker, une belle adolescente, est seule dans la maison familiale. Elle s’apprête à regarder un film d’horreur, mais le téléphone sonne. Au bout du fil, un serial killer la malmène, et la force à jouer à un jeu terrible : si elle répond mal à ses questions portant sur les films d’horreur, celui-ci tuera son copain…
Sidney Prescott sait qu’elle est l’une des victimes potentielles du tueur de Woodsboro. Celle-ci ne sait plus à qui faire confiance. Entre Billy, son petit ami, sa meilleure amie Tatum et son frère Dewey, ses copains de classe Stuart et Randy, la journaliste arriviste Gale Weathers et son caméraman Kenny qui traînent tout le temps dans les parages et son père toujours absent, qui se cache derrière le masque du tueur ?

LE LOUP-GAROU DE LONDRES de John Landis (1981) : Le film est l’occasion de voir pour la première fois au cinéma une métamorphose en loup-garou si réussie. Si les histoires de loup-garou n’ont aujourd’hui plus beaucoup d’écho au cinéma, elles étaient à l’époque très populaires.
Le synopsis : Deux jeunes Américains en vacances s’égarent dans une région déserte de l’Angleterre. Ils sont attaqués par une bête étrange. Peu après, l’un d’entre eux s’éveille dans un hôpital…

ALIEN, LE HUITIÈME PASSAGER de Ridley Scott (1979) : Ce film de monstre dans l’espace est certainement l’une des plus importantes réussites dans le mélange entre science-fiction et horreur. Sigourney Weaver y tient le premier grand rôle de sa carrière et deviendra ensuite une icône planétaire.

Le synopsis : Le vaisseau commercial Nostromo et son équipage, sept hommes et femmes, rentrent sur Terre avec une importante cargaison de minerai. Mais lors d’un arrêt forcé sur une planète déserte, l’officier Kane se fait agresser par une forme de vie inconnue, une arachnide qui étouffe son visage.
Après que le docteur de bord lui retire le spécimen, l’équipage retrouve le sourire et dîne ensemble. Jusqu’à ce que Kane, pris de convulsions, voit son abdomen perforé par un corps étranger vivant, qui s’échappe dans les couloirs du vaisseau…

MORSE de Tomas Alfredson (2008) : Voilà un film de vampires intelligent et poétique. Le thème horrifique n’est ici qu’un prétexte pour aborder des thèmes bien plus profonds.
Le synopsis : Oskar est un adolescent fragile et marginal, totalement livré à lui-même et martyrisé par les garçons de sa classe. Pour tromper son ennui, il se réfugie au fond de la cour enneigée de son immeuble, et imagine des scènes de vengeance. Quand Eli s’installe avec son père sur le même pallier que lui, Oskar trouve enfin quelqu’un avec qui se lier d’amitié. Ne sortant que la nuit, et en t-shirt malgré le froid glacial, la jeune fille ne manque pas de l’intriguer… et son arrivée dans cette banlieue de Stockolm coïncide avec une série de morts sanglantes et de disparitions mystérieuses.
Il n’en faut pas plus à Oskar pour comprendre : Eli est un vampire. Leur complicité n’en pâtira pas, au contraire…

ENTRETIEN AVEC UN VAMPIRE de Neil Jordan (1994) : Un film à côté duquel on ne peut pas passer ! Tout simplement parcequ’il réunit des acteurs devenus aujourd’hui stars planétaires : Kirsten Dunst, Tom Cruise, Brad Pitt, Antonio Banderas ou encore Christian Slater !
Le synopsis : San Francisco dans les années 90. Un jeune journaliste, Malloy, s’entretient dans une chambre avec un homme élégant, à l’allure aristocratique et au visage blafard, Louis, qui lui fait de bien étranges confidences. Malloy, subjugué par la séduction de son interlocuteur lui demande, à l’aube, de le faire pénétrer dans son monde, celui des vampires.

DRACULA de Francis Ford Coppola (1992) : Une ambiance gothique pleine d’érotisme pour ce Dracula qui restera l’un des plus proches du roman originel de Bram Stoker.
Le synopsis : En 1492, le prince Vlad Dracul, revenant de combattre les armées turques, trouve sa fiancée suicidée. Fou de douleur, il défie Dieu, et devient le comte Dracula, vampire de son état. Quatre cents ans plus tard, désireux de quitter la Transylvanie pour s’établir en Angleterre, il fait appel à Jonathan Harker, clerc de notaire et fiancé de la jolie Mina Murray. La jeune fille est le sosie d’Elisabeta, l’amour ancestral du comte…

LE SILENCE DES AGNEAUX de Jonathan Demme (1991) : Un film qui a marqué toute une génération avec son duo de choc : Jodie Foster et Anthony Hopkins y tiennent ici un de leurs meilleurs rôles.
Le synopsis : Un psychopathe connu sous le nom de Buffalo Bill sème la terreur dans le Middle West en kidnappant et en assassinant de jeunes femmes. Clarice Starling, une jeune agent du FBI, est chargée d’interroger l’ex-psychiatre Hannibal Lecter. Psychopathe redoutablement intelligent et porté sur le cannibalisme, Lecter est capable de lui fournir des informations concernant Buffalo Bill ainsi que son portrait psychologique. Mais il n’accepte de l’aider qu’en échange d’informations sur la vie privée de la jeune femme. Entre eux s’établit un lien de fascination et de répulsion.

ROSEMARY’S BABY de Roman Polanski (1968) : Roman Polanski nous offre ici un film qui met particulièrement mal à l’aise. Un énorme classique immanquable !
Le synopsis : Malgré les conseils de leur vieil ami Hutch, Guy Woodhouse et sa jeune femme, enceinte, s’installent dans un immeuble new-yorkais vétuste, considéré par leur ami comme une demeure maléfique. Aussitôt, leurs voisins, Minnie et Roman Castevet, vieux couple d’Europe centrale, imposent leur amitié et leurs services. Si Guy accepte facilement ce voisinage, Rosemary s’en inquiète…

CANDYMAN de Bernard Rose (1993) : Un slasher qui traite de la relation amoureuse entre le tueur et sa bien-aimée. Candyman n’apparaît que lorsqu’on prononce cinq fois son nom en face d’un miroir, attention donc…
Le synopsis : Helen Lyne, une étudiante, décide d’écrire sa thèse sur les mythes et légendes locales. C’est en visitant une partie de la ville inconnue qu’elle découvre la légende de Candyman, un homme effrayant qui apparait lorsqu’on prononce cinq fois son nom en face d’un mirroir. Helen, pragmatique, choisit de ne pas croire à l’existence de Candyman. Mais son univers bascule dans l’horreur quand une série de meurtres horribles commence …

FREDDY LES GRIFFES DE LA NUIT de Wes Craven (1984) : Le premier volet des aventures de Freddy le fait rentrer dans tous les cauchemars des spectateurs. Brûlé au 10ème degré, son allure vous fera frémir pour Halloween ! Cultissime !
Le synopsis : Nancy est une jeune adolescente qui fait régulièrement des cauchemars sur un homme au visage brûlé, avec un vieux pull déchiré et cinq lames tranchantes à la place des doigts. Elle constate d’ailleurs que parmi ses amis, elle n’est pas la seule à faire ces mauvais rêves. Mais bientôt, l’un d’entre eux est sauvagement assassiné pendant son sommeil. C’est ainsi que le groupe fait la connaissance de l’ignoble Freddy Krueger, qui se sert des cauchemars pour assassiner les gens qui rêvent de lui. Nancy comprend qu’elle n’a plus qu’une seule solution : si elle veut rester en vie, elle doit rester éveillée…

JUSQU’EN ENFER de Sam Raimi (2009) : Le réalisateur de Evil Dead prend un malin plaisir à enchaîner des scènes plus dérangeantes les unes que les autres. Une vraie réussite du genre.
Le synopsis : Christine Brown, spécialiste en crédit immobilier, vit à Los Angeles avec son petit ami, le Professeur Clay Dalton. Tout va pour le mieux jusqu’au jour où la mystérieuse Mme Ganush débarque à la banque et la supplie de lui accorder un crédit supplémentaire pour sa maison. Christine hésite entre la compassion et la pression de son patron, Mr Hicks, qui la voudrait plus ferme avant de lui octroyer une promotion. Fatalement, Christine choisit sa carrière, même si sa décision met Mme Ganush à la rue. Pour se venger, la vieille femme jette la malédiction du Lamia sur Christine, transformant sa vie en un véritable cauchemar. Hantée par un esprit malfaisant, incomprise de son petit ami, elle se fait aider du medium Rham Jas, qui l’entraîne dans une course frénétique contre la damnation éternelle, pour inverser le sortilège…

L’ARMÉE DES MORTS de Zack Snyder (2004) : Après les classiques de Romero, Zack Snyder est parvenu à faire revivre l’esprit des films de zombies avec un film passionnant autant que flippant.
Le synopsis : Personne ne peut expliquer comment tout cela est arrivé, mais ce matin, le monde n’est plus qu’un immense cauchemar. La population de la planète se résume désormais à une horde de morts vivants assoiffés de sang et lancés à la poursuite des derniers êtres humains encore en vie. Après avoir miraculeusement réussi à s’échapper de son quartier, Ana Clark se barricade avec un petit groupe de survivants dans un centre commercial. André et sa femme enceinte, Michael et Kenneth, officiers de police, vont tout faire pour rester vivants. Alors que dehors, la situation est de pire en pire, à l’intérieur, il faut aussi faire face aux peurs et aux démons de chacun.

LA CABANE DANS LES BOIS de Drew Goddard (2012) : Un film un peu spécial qui prend les codes des films d’horreur pour mieux les casser.
Le synopsis : Cinq amis partent passer le week-end dans une cabane perdue au fond des bois. Ils n’ont aucune idée du cauchemar qui les y attend, ni de ce que cache vraiment la cabane dans les bois…
Signé par deux maîtres de l’horreur, Joss Whedon et Drew Goddard, voici un film qui réinvente et repousse toutes les conventions du genre. Attendez-vous à découvrir un nouveau niveau de terreur…

HALLOWEEN, LA NUIT DES MASQUES de John Carpenter (1978) : Michael Myers restera l’un des tueurs en série les plus connus du cinéma horrifique ! Son masque blanc est un costume classique de la fête de Halloween.
Le synopsis : La nuit d’Halloween 1963. Le jeune Michael Myers se précipite dans la chambre de sa soeur aînée et la poignarde sauvagement. Après son geste, Michael se mure dans le silence et est interné dans un asile psychiatrique. Quinze ans plus tard, il s’échappe de l’hôpital et retourne sur les lieux de son crime. Il s’en prend alors aux adolescents de la ville.

EDEN LAKE de James Watkins (2008) : Un thriller efficace aux images souvent violentes. Kelly Reilly est à l’affiche de ce film captivant et effrayant à la fois.
Le synopsis : Jenny est maîtresse d’école. Son petit ami et elle quittent Londres pour passer un week-end romantique au bord d’un lac.
La tranquillité du lieu est perturbée par une bande d’adolescents bruyants et agressifs qui s’installent avec leur Rottweiler juste à côté d’eux.
A bout de nerfs, ces derniers leur demandent de baisser le son de leur radio. Grosse erreur !

HOSTEL d’Eli Roth (2005) : Le film a provoqué un véritable choc dans les salles lors de sa sortie au cinéma : les scènes de torture y sont difficilement soutenables.
Le synopsis : Deux étudiants américains, Paxton et Josh, ont décidé de découvrir l’Europe avec un maximum d’aventures et de sensations fortes. Avec Oli, un Islandais qu’ils ont rencontré en chemin, ils se retrouvent dans une petite ville de Slovaquie dans ce qu’on leur a décrit comme le nirvana des vacances de débauche : une propriété très spéciale, pleine de filles aussi belles que faciles…
Natalya et Svetlana sont effectivement très cools… un peu trop, même. Paxton et Josh vont vite se rendre compte qu’ils sont tombés dans un piège. Ce voyage-là va les conduire au bout de l’horreur…

LE PROJET BLAIR-WITCH de Daniel Myrick et Eduardo Sanchez (1999) : L’un des premiers films d' »images retrouvées » qui avait fondé sa campagne publicitaire sur un « Et si c’était vrai? ». Une nouvelle version est sortie il y a quelques semaines dans nos salles …
Le synopsis : En octobre 1994, trois jeunes cineastes, Heather Donahue, Joshua Leonard et Michael Williams, disparaissent en randonnee dans la foret de Black Hill au cours d’un reportage sur la sorcellerie. Un an plus tard, on a retrouve le film de leur enquete. Le Projet Blair Witch suit l’itineraire eprouvant des trois cineastes a travers la foret de Black Hills et rend compte des evenements terrifiants qui s’y sont deroules. A ce jour, les trois cineastes sont toujours portes disparus.

[REC] de Paco Plaza et Jaume Balaguero (2008) : Un film qui a déjà connu deux suite, et dont le quatrième opus sortira dans quelques jours dans nos salles. Si les deux suivants étaient décevants, ce premier opus était brillant et a imposé le cinéma d’horreur espagnol au premier plan.
Le synopsis : Angéla est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit.
Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence. Jusqu’au coup de fil d’une vieille dame qui réclame du secours. Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets. D’horribles cris ont été entendus dans l’appartement de la vieille dame. Angéla perçoit la tension des habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine… Elle n’imagine pas à quel point !

ICHI THE KILLER de Takashi Miike (2001) : Le réalisateur japonais est l’un de ceux qui traîne une réputation particulièrement sulfureuse. Ce film est particulièrement gore, à tel point que même les japonais, pourtant aguerris au genre, ont décidé de le censurer. Âmes sensibles s’abstenir.
Le synopsis : Un chef de gang a disparu, ainsi qu’une énorme somme d’argent qu’il avait en sa possession. Ses hommes se mettent à sa recherche, pensant d’abord à un coup d’une bande rivale. Mais ils découvrent rapidement que c’est un tueur professionnel qui se cache derrière toute cette affaire.

ESTHER de Jaume Collet-Serra (2009) : Déjà devenu un classique du cinéma d’horreur, ce film est à la fois perturbant et dérangeant. La jeune Esther au visage si doux, cache finalement un côté bien plus sombre.
Le synopsis : Après avoir perdu l’enfant qu’elle attendait, la fragile Kate voit ressurgir les douloureux souvenirs d’un passé qu’elle préférerait oublier.
Hantée par des cauchemars récurrents, et décidée à retrouver une vie de couple équilibrée, elle fait le choix, avec son compagnon John, d’adopter un enfant. A l’orphelinat voisin, Kate et John se sentent étrangement attirés par une fillette, Esther.
Mais Kate ne tarde pas à découvrir la face cachée de la  » douce  » enfant. Autour d’elle, personne n’a rien remarqué, et nul ne semble partager ses doutes et ses inquiétudes…

SAW de James Wan (2004) : C’est le film qui a lancé la vague du torture-porn et ses nombreuses suites n’atteindront jamais le niveau du premier opus. James Wan deviendra d’ailleurs l’un des réalisateurs horrifiques les plus en vue.
Le synopsis : Deux hommes se réveillent enchaînés au mur d’une salle de bains. Ils ignorent où ils sont et ne se connaissent pas. Ils savent juste que l’un doit absolument tuer l’autre, sinon dans moins de huit heures, ils seront exécutés tous les deux…
Voici l’une des situations imaginées par un machiavélique maître criminel qui impose à ses victimes des choix auxquels personne ne souhaite jamais être confronté un jour. Un détective est chargé de l’enquête…
L’EXORCISTE de William Friedkin (1974) : Plus classique que celui-ci ? Impossible ! Le film fut un véritable choc lors de sa sortie en salles, et reste aujourd’hui encore une référence jamais égalée en matière de possession.
Le synopsis : En Irak, le Père Merrin est profondément troublé par la découverte d’une figurine du démon Pazuzu et les visions macabres qui s’ensuivent.
Parallèlement, à Washington, la maison de l’actrice Chris MacNeil est troublée par des phénomènes étranges : celle-ci est réveillée par des grattements mystérieux provenant du grenier, tandis que sa fille Regan se plaint que son lit bouge.
Quelques jours plus tard, une réception organisée par Chris est troublée par l’arrivée de Regan, qui profère des menaces de mort à l’encontre du réalisateur Burke Dennings. Les crises se font de plus en plus fréquentes. En proie à des spasmes violents, l’adolescente devient méconnaissable.
Chris fait appel à un exorciste. L’Eglise autorise le Père Damien Karras à officier en compagnie du Père Merrin. Une dramatique épreuve de force s’engage alors pour libérer Regan.

Edgar La Gâchette

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